La mémoire intérieure

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Les peintres ne se satisfont pas

De quelques passages sur terre

Quand l’œil intérieur devient aveugle

Picasso part au bout du monde

Dans les montagnes

À dos de cheval

Retrouver la pureté des paysages

Ce n’est qu’alors qu’il peut peindre

de mémoire

Le portrait de Gertrude Stein

Billet d’humeur, 3 février

 

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Il y a, et puis non, presque d’abord, aux abords de la toile, des oppositions beurrées, fleurs hilarantes de la nuit, ou était-ce corbeau, qui crache des notes dans les coins sombres des lits à couverture de sable, feuilletées les crêpes d’en bas ne se tournent ni facilement ni docilement ni délivrance ou délation pour les papilles dégoûtées du charlatanisme pâtissier, il faudrait, dit-il, se manger les uns les autres pour se dire les choses de l’intérieur sans passer par la porte, il y a des antennes qui ne trompent pas, le monde est plein de ces grains qui gonflent, le sel n’y est pour rien, aux abords de la toile, il y a, et puis non, rien, il n’y a rien, qui bouge, rien.