
(Texte paru dans la revue culturelle Galerie)
Il y a quelque temps, j’ai eu à appeler à la rescousse les temps révolus, à m’accrocher à une de ces images d’antan, fleurant bon l’enfance et la confiance, manteau pour temps de grisaille qui m’a tendrement accueillie en son sein.
Et soudain, l’angoisse. Peut-être deux ou trois épisodes de mémoire défaillante, ou la conscience de l’éloignement progressif de cette époque, j’ai eu peur que ces images ne s’effacent irrévocablement. Lire la suite











