Elle(s)

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Fia Yaqub
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Fia Yaqub

 

 

 

 

 

 

dentelle le long des côtes

blanche entre les veines

les cheveux sentent le vent Lire la suite

Journal, 29 avril- 3 mai

Vendredi. Cours achevés, aller chercher C., aller ensemble acheter un cadeau pour N. qui aura 9 ans demain. Elle veut des chaussures qui s’allument. Moi, aucune idée. Ma fille : je crois que j’ai vu un magasin qui les avait en vitrine, maman. On y va. On trouve. Des baskets à semelle lumineuse. Lire la suite

Journal 22-26 avril

Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien, éternelle question. Pourquoi fait-on quelque chose plutôt que rien ?

Vu en avant-première le documentaire Streik, d’A. Bausch, cent ans de syndicalisme au Luxembourg, édifiant, participé à une lecture intitulée Speed-read, au beau milieu de la Belle Etoile, organisée par le critique littéraire J.Jaminet, expérience étrange et intéressante , formidables les jeunes auteurs en face de nous les « vieux », quatorze ans, quinze et dix-neuf ans et déjà une belle assurance linguistique.

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Textes en prose, Les Inachevés

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Jean Michel Alberola

Elle contenait bien deux ou trois montagnes. A l’intérieur d’elle, ça escaladait sans repos. Les cimes étaient roses, c’était l’effet de lunettes peu avares de bon goût. Elle était grande avec toutes ces montagnes à l’intérieur qui prenaient tellement de place, alors elle mettait des chaussures plates, pour ne pas effrayer les prétendants. Lire la suite

Journal 1-4 avril

Séjour à Prague. Bribes. Dans l’avion, le voisin à qui tu demandes une information, que tu crois Tchèque (parce que tu l’as entendu converser avec l’hôtesse en anglais) qui te répond donc en anglais, avec qui tu continues à converser en anglais, jusqu’au : et vous venez d’où alors si vous n’êtes pas Tchèque? De Rome. Lire la suite

Lectures, Imre Kertész

(Budapest, 9 novembre 1929-31 mars 2016)

Imre Kertész, Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas (1990)

« …dans ma nuit sombre et profonde, je vois plus que je n’entends cette conversation mondaine, je vois autour de moi les visages mélancoliques comme autant de masques de théâtre avec leurs rôles particuliers, le pleureur et le rieur, le loup et l’agneau, le singe, l’ours, le crocodile, Lire la suite