joursnuits

Tina Gillen

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le jour se dilate sous les pierres

gisent polis les restes de bois

peints en ver de terre il n’y a pas

une heure qui sache se taire et pourtant 

le calme revient sous les murmures

en cadence il n’y a pas d’amour

sans connaissance de ses limites

le chat se pose noir sur le banc de

fenêtre deux billes cernées de jaune

une lune déverse son lait sur son

ample fourrure un instant fugace de

réalité pure les filles aujour-

d’hui sur scène ont été fantastiques

un point lumineux dans le ciel bleu

nuit clignote une étoile qui annonce

son extinction il n’y a pas de fin

à la joie du souvenir je plonge

dans le soir avec d’autres images

dehors les bêtes se contentent de nuit

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