Billet d’humeur, 11 octobre

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Guerrilla Girls

le rideau de pluie pleure silencieux le vert s’aggrave le long des prés s’assombrit pour faire le deuil de l’été qui est venu se répandre encore un peu sur nos têtes des sentiments qui ne se cabrent jamais ne faut pas vivre la vie des bêtes à la limite celle des oiseaux faudrait que la vie en moi cesse que la joie m’illumine que je rayonne comme un soleil de l’intérieur que tout soit léger le poids d’une plume dansante le vent reste silencieux ce matin la pluie tombe droite il est des douceurs comme des malheurs en berne et puis se hissent à nouveau pour avancer contre vents et marrées nous n’arriverons pas à bon port les ports n’existent pas ou sont des étapes intermédiaires entre soi et le monde Lire la suite