Vies parallèles

Cham

Je ne suis vivante que quelques heures par jour

alors je parle comme si j’étais là

j’écoute les gens inventer leur avenir

Le reste du temps

je parcours l’enfance

ma grand-mère au balcon

les voix de l’été chantent dans les herbes folles

les champs sentent la fatigue et la transpiration

Quelques averses ici et là

aucune raison de songer aux mois à venir

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s