Journal, 9 févr.

Dehors la tempête fait rage. Des rafales de vent très violentes font s’agiter arbres et arbustes. Je regarde la pluie à ma fenêtre, immobilisée par une mauvaise grippe, et je contemple les rideaux d’eau qui changent de direction, fouettés par l’invisible. Le vent hurle si fort que ses arpèges traversent les murs. Malgré la grisaille et la désolation, le spectacle offert a quelque chose d’hypnotique. J’ai dans les mains le livre d’Emmanuel Bove, Mes amis, commencé il y a quelques jours. Mais je ne suis pas sûre de vouloir l’ouvrir aujourd’hui. C’est un des livres les plus tristes que j’aie jamais lus.

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